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KONFÉRANS ENTEWNASYONAL LAPWENT 20-21 OKTOB 2009

lkp_tvCollectif du 5 Février

KONFÉRANS ENTEWNASYONAL LAPWENT 20-21 OKTOB 2009

DÉCLARATION SOLENNELLE

Considérant que la situation économique et sociale actuelle existant en Guyane, Martinique et Guadeloupe résulte de la pérennisation du modèle de l’économie de plantation,

Considérant que cette économie s’appuie sur des rentes de situation de monopoles, des abus de positions dominantes qui génèrent des injustices,

Considérant que ces injustices touchent aussi bien les travailleurs, que les acteurs économiques endogènes,

Considérant que ce sont autant d’obstacles au développement économique endogène et à l’épanouissement social,

Les organisations de masse et les organisations anticolonialsites et anti-capitalistes de Guyane, Martinique et Guadeloupe, respectivement le Front pour l’avenir de la Guyane (FPAG), Kolektif 5 Févriyé (K5F) et Liyannaj Kont Pwofitasyon, réunies les 20 et 21 octobre 2009 en Conférence Internationale, an Bik a Mityalité, Lapwent Gwadloup, déclarent :

Yonn : les travailleurs et les peuples des dernières colonies de la France dans la Caraïbe ont eu raison de s’organiser en collectif, de liyanné les expériences respectives des organisations qui les composent et de se constituer en nouvelles forces à dimension populaire et de masse, diverses tant du fait de leurs pratiques que de leurs orientations stratégiques.

Dé : Ces nouvelles organisations représentent dans la période historique actuelle de vrais espoirs pour les travailleurs et les peuples, de vrais outils pour avancer vers plus de liberté, plus de démocratie et de justice dans ces sociétés.

Twa : La lutte pour la défense des intérêts des travailleurs, plus largement du peuple, et singulièrement de la jeunesse, le combat contre toutes les Pwofitasyon mené dans ces pays relèvent d’un processus de maturation enclenché depuis l’époque esclavagiste et s’inspirent des grandes luttes sociales menées jusqu’à ce jour.

Kat : Ces combats s’inscrivent également dans un contexte international marqué par les luttes de la classe ouvrière et des peuples contre le capitalisme et ses dégâts de tous ordres sur la planète.

Ola nou yé jodi jou

Nous avons négocié et contracté avec l’Etat français et le patronat des accords d’une portée politique et stratégique fondamentale. Pour la première fois dans l’histoire de nos pays, ce sont les travailleurs et les peuples en mouvement dans la rue qui ont imposé la satisfaction de certaines de leurs revendications.

De la Loi PONS à la LODEOM, aucun des schémas dits de développement, élaborés et débattus avec les élus, n’a permis un quelconque développement, ni la diminution du chômage. Pire, ils ont consacré le mépris, l’exclusion et la négation des peuples de nos pays.

A l’évidence, les mouvements FPAG, K5F et LKP ont établi un nouvel équilibre entre la puissance coloniale, sa représentation locale et les travailleurs et le peuple en mouvement, an konsyans é an balan. La persistance des mouvements en terme de durée, la pertinence de leurs initiatives et l’adhésion populaire dont ils bénéficient, sont significatifs d’un mouvement profond, de nature révolutionnaire et dont l’objectif est d’éradiquer la Pwofitasyon.

Fortes de ce parcours, les organisations de masse soussignées, réunies les 20 et 21 octobre 2009, en Guadeloupe, pour échanger et valider leurs expériences respectives, donner de la dimension à leurs pratiques, organiser la solidarité, notamment contre la répression, assurer la victoire des travailleurs de Guyane, de Martinique et de Guadeloupe et satisfaire leurs plate-formes de revendications.

Les organisations soussignées :

refusent d’ores et déjà que les conclusions des Etats-Généraux du gouvernement français soient la réponse aux revendications et aspirations des travailleurs et des peuples en mouvement,
exigent le respect des accords et la poursuite des négociations,
entérinent ce jour l’installation à Pointe à Pitre du Collectif International de Défense créé le 9 aout 2009 à Corte (Corse),
appellent à la tenue d’une nouvelle conférence au mois de février 2010 en Martinique.
Les organisations soussignées appellent les travailleurs et les peuples :

à populariser leurs idées, à expliquer leur démarche dans les bourgs, les quartiers, les sections, les entreprises et les familles,
à se mobiliser pour les luttes en cours et pour le respect des accords concernant l’augmentation des salaires, la baisse des prix du carburant et des produits de première nécessité, le plan d’urgence pour l’emploi et la formation des jeunes,
à renforcer la mobilisation pour l’augmentation des minima sociaux, le relèvement des pensions de retraite et l’arrêt de la criminalisation de l’action syndicale,
à continuer la lutte pour éradiquer la Pwofitasyon, abolir les privilèges et instaurer de nouveaux rapports économiques et sociaux.
Que les travailleurs de Guyane, de Martinique et de Guadeloupe nourrissent leur éveil et s’organisent pour le triomphe final de leurs luttes pour la liberté et l’émancipation.

Front pour l’avenir de la Guyane :
Albert DARNAL

Kolektif 5 Févriyé :
Philippe PIERRE-CHARLES

Liyannaj Kont Pwofitasyion :
Elie DOMOTA

Lapwent, le 21 octobre 2009

DGCRRF Guadeloupe : FO et Solidaires dénoncent le LKP

SUDFO

Les Abymes le, 14 octobre 2009

COMMUNIQUÉ

Nous soussignés, les agents de l’Unité Départementale de la Guadeloupe de la DGCCRF;

Considérant que depuis le début de l’année, notre service est l’objet d’attaques incessantes et injustifiées de la part de certains responsables du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon) ;

Considérant que dans leurs attaques, ces responsables reprochent à notre administration de ne pas contrôler les prix des biens, produits et des services ;

Considérant que pour tenter de justifier leurs allégations, les « responsables aux affaires économiques du LKP » veulent recruter « un groupe de 500 personnes chargées de faire pression sur les commerçants pour qu’ils baissent leurs prix de vente » ;

Considérant que le département de la Guadeloupe se trouve dans un état de droit ;

Considérant que les agents de la DGCCRF assurent leurs missions de contrôle dans le respect des lois de la République ;

Considérant que les agents de la DGCCRF exercent leurs pouvoirs dans le respect des lois qui les habilitent ;

Considérant que depuis le 1er décembre 1986, « Les prix des biens, produits et services sont librement déterminés par le jeu de la concurrence « .

Considérant que les agents de la DGCCRF n’ont aucune capacité juridique dans la fixation des prix de vente des biens, produits et services ;

Considérant que le rôle de la DGCCRF est de s’assurer de la protection et de l’information du consommateur sur les prix de vente des biens, produits et services ;

Demandons enfin aux responsables du LKP de respecter le travail des agents de ce service, animés du seul désir de faire appliquer les lois dans l’intérêt majeur des populations de la Guadeloupe ;

Exigeons donc des responsables du LKP de cesser d’induire en erreur les consommateurs guadeloupéens, en leur faisant croire que la DGCCRF est compétente pour fixer les niveaux des prix de vente des biens, produits et services.

P/ Solidaires, P/ Force Ouvrière,

Pierre SOULEZ   Andréa PÉTRO

Responsabilisation des DOM : Dubai, un exemple à suivre

Par G. Moreau

La responsabilisation dans les DOM est un enjeu crucial. Les idées reçues selon lesquelles rien n’est possible sans ressources minières et fossiles est battue en brèche par l’extraordinaire croissance de Dubai. Il y a trente ans, le succès actuel de Dubai aurait été propement impensable. Il n’y avait quasiment pas de structures bétonnées, ni d’opportunités d’emploi ni de services médicaux dignes de ce nom. La plupart des habitants y vivaient sous les tentes et élevait tant bien que mal des ovins dans un désert agressif et sans pitié. Pourtant, les décisions stratégiques prises par les leaders de l’émirat ont permis à Dubai de surmonter ses difficultés structurelles. Le principal résultat en a été la solide stabilité d’un pays situé dans un contexte régional subissant de fortes turbulences. De façon très surprenante, seulement 5% de ses revenues proviennent de l’exploitation du pétrole et gaz après avoir représenté 30% il y a 10 ans. Dubai est ainsi devenue la seule économie du monde arabe à avoir réussi son intégration dans le monde économique globalisé en dehors du secteur des énergies fossiles pour devenir une destination d’affaire et de tourisme de haut niveau. Bien que Dubai soit affectée par la crise financière mondiale, et que son futur dépende en grande partie de sa capacité à en contenir les impacts, elle doit son succès à une stratégie cohérente fondée sur trois piliers interdépendants.

Le premier de ces piliers est la « proposition de valeur ajoutée » (ce que l’investisseur/le touriste « gagne » à dépenser une certaine somme d’argent).

Le second est la « proposition de profit » (les revenus que le pays génère moins les coûts engagés pour produire la valeur ajoutée).

Le troisième la « proposition humaine » (L’incitation ou les conditions de la motivation mises en place à l’intention de ceux qui travaillent avec ou pour le pays afin qu’il supporte et mettent œuvre la stratégie de création de valeur).

dubai1La proposition de valeur ajoutée de Dubai à destination des investisseurs va à contre courant des propositions des autres pays émergents. Elle débute par la mise en place d’une douzaine de zones franchisées d’excellence et de classe mondiale à des conditions d’installation défiant toute concurrence. Pour atteindre ses objectifs de différentiation, le gouvernement autorise la constitution d’un capital à 100% d’origine étrangère et la possibilité de les rapatrier sans taxer les profits réalisés. Dans une logique de diminution des coûts des investissements, les frais douaniers d’import/export ont été réduits à leur plus simple expression. Les impôts sur les profits réalisés durant les 15 à 50 années d’exploitation sont nuls et la durée de franchise peut être étendue. Toujours dans un logique de facilitation des investissements, Dubai a simplifié les procédures d’enregistrements et d’obtention de permis d’exploitation des investisseurs étrangers (seulement une demi-heure y est à consacrer), toute la documentation est en anglais et le système légal adopté est britannique (même le garde des sceaux est britannique). Dubai offre également les meilleurs aéroports, ports, et services d’expédition au monde afin de bénéficier d’une logistique plus efficace au service des affaires. La proposition de valeur de Dubai s’est donc clairement orientée vers la fourniture d’un « pack l’investissement » qui se distingue par son unicité et ses bas coûts d’investissements.

La proposition de profit pour Dubai et ses citoyens appelle cette question : comment est-il possible de renflouer les caisses de l’état au regard de la faible voir inexistante taxation des flux financiers, des capitaux et des revenus ? En trouvant des sources de revenus innovantes tout en diminuant ses coûts de fonctionnement. En effet, à l’inverse des autres gouvernements arabes de la région, Dubai a été géré comme une entreprise. Son gouverneur, Cheikh Mohammed Ben Rachid al-Maktoum est connu pour cette citation : « ce qui est bon pour les affaires est bon pour Dubai ». Au lieu d’exploiter les sources conventionnelles de revenus tels que les impôts et taxes sur les flux financiers et capitaux investis qui découragerait les investisseurs étrangers, le gouvernement a investi dans les infrastructures accueillant les activités desdits investisseurs (les services portuaires et d’expédition par voie maritime, les transport, le tourisme, l’aviation, le développement du patrimoine immobilier, les services d’export et de télécommunications). De tels investissements ont ainsi permis au gouvernement de générer des profits autour d’un concept unique d’incitation à l’investissement fondé sur les bas coûts d’installation. DP World, un opérateur détenu à 80% par le gouvernement de Dubai assure la direction des opérations du port Jebel Ali à Dubai où 6000 entreprises sont implantées. Nakheel, également détenu par Dubai est ainsi devenu le plus grand développeur de complexes immobiliers au monde. Nakheel a ainsi développé la moitié des projets immobiliers à Dubai et ainsi profité de l’explosion de la demande de logements des employés étrangers. De même, le gouvernement de Dubai capitalise sur les rotations aériennes importantes des voyageurs d’affaires et des cargos via Emirates Airlines. En se mettant au service des investisseurs étrangers, les entreprises publiques ont acquis une expertise mondialement reconnue qui génère davantage de revenus. A titre d’exemple, DP world assure les opérations de plus de 50 zones portuaires dans 31 pays. Il en a résulté une croissance constante des revenus de l’Etat associée à une réputation de grande qualité. La « proposition de profit » de Dubai n’est pas simplement différenciée : le développement économique et le rendement des services d’Etat sont encouragés dans le même temps par une politique de bas coûts d’installation des nouveaux investissements. A Dubai, les expatriés demeurent des expatriés : 80% de sa population en croissance est étrangère. Les restrictions en matière de citoyenneté ont conservé les coûts des politiques sociales à des niveaux minimaux. D’autre part, la décision stratégique de s’intégrer aux Emirats Arabes Unis a permis à Dubai de s’exonérer des dépenses en matières de protection militaire, de représentation diplomatique, ou d’agence monétaire dédiée. Abu Dhabi, la capitale des EAU et deténtrice de vastes réserves de pétrole supporte la majorité des coûts fédéraux induits.

La « proposition humaine » de Dubai a pour données d’entrées une population cosmopolite associée à une population locale ancrée dans les traditions de l’Islam. Sa population est ainsi constituée de plus d’un million de personnes provenant de plus de 100 pays principalement d’occident et d’asie. Comment Dubai a-t-elle réussi à préserver ses traditions arabes tout en assurant la tolérance sociale par ses citoyens ? Comment Dubai a-t-elle pu attirer les talents étrangers au service de sa stratégie de croissance sans avantages sociaux ni processus de naturalisation à offrir ? Là encore, Dubai a différencié son approche. Les citoyens ont accès à un système de sécurité sociale des plus généreux et ont quasiment la garantie de l’emploi. Ils reçoivent une large assistance publique comprenant les soins médicaux, la prise en charges de arrêts maladies et de maternité, la couverture maladie des enfants, l’accès gratuit à l’éducation l’attribution d’allocations chômage, logement et mobilité réduite. Dans le même temps, le gouvernement a entrepris de préserver l’héritage culturel de Dubai en créant des frontières virtuelles citoyens et étrangers. Des parcelles de terrain sont accordées gratuitement aux citoyens, des prêts à taux zéro ou des bourses sont proposées dans le même temps pour aider à la construction de maisons sur ces terrains. Leurs enfants sont scolarisés dans des écoles arabes qui transmettent une éducation basée sur l’islam et tenant du savoir moderne. Les expatriés bénéficient à leur tour de la suppression de l’impôt sur le revenu et de toute taxes rendant les revenus particulièrement généreux encore plus attractifs. L’accès aux logements est peu onéreux. Dubai se différencie des autres économies émergentes comme la Chine ou l’Inde en autorisant les étrangers à posséder leur propre logement. Cette « proposition humaine » favorise la constitution d’un environnement multiculturel permettant à chacun de retrouver un bout de son pays et de sa culture natale (vins français, saris indiens, sushi japonais, le plus grand complexe de ski au monde etc.).

De façon analogue aux Emirats Arabes Unis, pourquoi ne pas imaginer une sorte de Fédération des DOM Unis qui pourrait offrir une ouverture stratégique sur plusieurs continents et espaces économiques pour nos investisseurs.

Proposition de valeur : Il serait judicieux de favoriser l’investissement privé sur le modèle de Dubai (toute chose égale par ailleurs) en diminuant les coûts d’installation des nouveaux capitaux. Le positionnement de chaque DOM en tant que pôle de compétitivité franchisé sur les problématiques environnementales devrait provoquer un appel sérieux à l’investissement privé.

Proposition de profit : Transformer l’inconvénient lié au fort taux d’administration (du fait de la nombreuse présence des fonctionnaires) en avantage en mettant en place des agences gouvernementales aux services des investissements privés. L’expertise ainsi développée sera particulièrement appréciée des pays qui nous entourent dont les standards de production de valeur sont moins élevés (Martinique, Guadeloupe vers les pays de la caraïbe/Guyane vers les pays limitrophe d’Amérique du Sud/Réunion vers les pays de la côte est africaine, Madagascar, Île Maurice etc.).

Proposition humaine : preuve est faite que l’on peut pousser l’ouverture culturelle à l’extrême sans vendre son âme tout en l’associant à une discrimination positive salutaire.

Entretien avec Willy Angele

Lors de la Journée Outre Mer Developpement, Willy Angèle, Président du MEDEF Guadeloupe, répond aux questions d’Antilles Politique.

Les vidéos officielles de son intervention :

Toutes les vidéos.

Sondage effectué lors de la Journée Outre-Mer Développement le 05/09/09 par LH2DOM

Les chiffres parlent d’eux mêmes et montrent que la journée a clairement atteint son objectif :
« Outre-Mer Développement est un évènement sur une journée qui a pour but de réunir le monde économique et social des Antilles et de la Guyane et leurs diasporas, pour créer de l’échange, mettre en réseau et partager des idées, en vue de promouvoir le développement de l’Outre-Mer Caribéen. »
On notera la propension de la nouvelle génération de diplômés à envisager l’entreprenariat aux Antilles.
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Les Ultramarins de l’Hexagone veulent se prononcer sur l’évolution statutaire de leurs départements !

Communiqué commun du COLLECTIFDOM et de TJENBE RED
Paris, mercredi 16 septembre 2009
Communiqué de presse n°TR09POL41

Communiqué commun du COLLECTIFDOM et de TJENBE RED

Paris, mercredi 16 septembre 2009

Communiqué de presse n°TR09POL41

Mercredi 16 septembre 2009, Patrick KARAM, délégué interministériel pour l’égalité des chances des FrançaiSEs d’outre-mer, réunissait le Conseil consultatif des associations ultramarines dans l’Hexagone.

À cette occasion, le COLLECTIFDOM (Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais & Mahorais) et TJENBE RED (Association de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida) ont présenté une pétition destinée à relayer cette revendication issue des États généraux de l’outre-mer :

L’organisation, dans l’Hexagone, de consultations relatives au statut de nos départements d’origine, notamment la Martinique ou la Guyane, pour les UltramarinEs concernéEs, parallèlement aux consultations organisées dans ces départements.

Les associations ultramarines dans l’Hexagone ont massivement approuvé cette pétition qui demande au délégué interministériel de porter cette revendication auprès du président de la République, lequel déclarait, le 31 mars 2007, alors en campagne pour l’élection présidentielle : «On ne peut pas séparer les Ultramarins de métropole de ceux restés au pays, comme s’il s’agissait de deux catégories de populations totalement différentes».

Le délégué interministériel s’est engagé à reprendre cette revendication qu’il est possible de soutenir en signant la pétition sur Internet : http://www.PetitionOnline.com/vote97/

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Daniel DALIN

06 10 02 40 19 | d.dalin@collectifdom.com

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David AUERBACH CHIFFRIN

06 10 55 63 60 | david@tjenbered.fr

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Rapporteurs de la commission Égalité & Discriminations

des États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone

Pièces jointes, notes & annexes

[1] Inégalités, injustices, discriminations : Pour une action résolue des pouvoirs publics ! -

Rapport remis le 31 juillet 2009 par la commission Égalité & Discriminations des États

généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone – Cf. proposition n°5, page 20

http://www.etatsgenerauxoutremer.net/20090731-99.pdf

http://www.tjenbered.fr/2009/20090731-99.pdf

[2] «NOUS AVONS NOTRE MOT A DIRE SUR LE STATUT DE NOS PAYS !» – Pétition à

l’attention de Monsieur Patrick Karam – Délégué interministériel pour l’égalité des

chances des FrançaiSEs d’outre-mer – Paris, mercredi 16 septembre 2009

http://www.PetitionOnline.com/vote97/

http://www.tjenbered.fr/2009/20090916-89.pdf

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La question de la journée était « mais où va M. Karam, ancien président du Collectif DOM ? ». Je crois que nous avons un début de réponse.

C’est étrange, le Collectif est pourtant un lobby apolitique pour l’Outre-Mer. Lobby apolitique…?! Ils voulaient surement dire apartisan…

Enfin, chez Antilles Politique, on a essayé l’apartisan, çà n’existe pas. Tout être humain a une pensée politique. Alors on a fait du multi partisan et on se chamaille entre auteurs. Y a de la gauche, de la droite, de l’indépendantiste, de l’assimilassionniste, de l’autonomiste…..

Enfin, revenons en au Collectif DOM, lobby apolitique anciennement présidé par un porte parole de candidat à la Présidence de la République

Ils souhaitent s’exprimer sur les consultations.

Au delà de l’absolue incohérence législative, et de la droite ligne assimilassioniste affichée, ils veulent s’exprimer sur quoi ? et comment ? Avec quelle légitimité ?

L’électorat que M. Karam a fait émerger en menant les Etats Généraux de l’Outre-Mer de l’Hexagone (EGOM Hex) ou la DIMEFCOM était il destiné à cela ?

Il me semble que le lieu de vote en France est déterminé par le lieu de résidence. S’ils s’expriment dans les DOM, renonceront ils au droit de vote en Métropole ? Veulent ils les deux ?

Ah oui, c’est vrai, M. Karam n’était pas au courant puisque la pétition l’interpelle.

Mais alors pourquoi nous a-t-il brillament expliqué lors de la dernière réunion des EGOM Hex avec des élus franciliens nés aux Antilles (et pas ultramarins d’Ile de France…) que les DOM devaient absolument rester dans le 73 ? Je passe sur le fait qu’il s’exprimait alors sous la bannière du Premier Ministre. L’Etat Français s’immisce dans les affaires des Congrès martiniquais et guyanais ? Les Collectivités ne sont plus souveraines ?

J’avoue être très perplexe. Les gens du Collectif DOM de sont pas du genre à agir sur un coup de tête ou à donner des coups d’épée dans l’eau. Ils ont déjà mené des actions importantes au succès. Mais alors que veulent ils ?

Je propose que nous leur demandions.

La suite dans quelques jours…..


De la fin de la concurrence déloyale du secteur public dans les DOM,

Par Gilles Moreau, Martiniquais, Ingénieur, mojilei@netcourrier.com

Le titre volontairement provocateur doit nous amener à réfléchir aux causes fondamentales du manque d’innovations intellectuelle et culturelle dont souffre les populations domiennes.

9068-innovation-2_medLe moteur de la croissance du monde depuis la nuit des temps jusqu’à nos jours a toujours été constitué de l‘esprit entrepreneurial, du goût du risque et de l’innovation. Le point commun de ces concepts est la remise en cause permanente des zones de confort. De façon tout à fait analogue, les DOM n’ont malheureusement jamais eu la possibilité d’exprimer ce talent entrepreneurial qu’en dehors des frontières de ces rochers de quelques kilomètres carrés. Tout le potentiel des ressources de la Guyane n’a semble-t-il pas non plus provoqué de mouvement entrepreneurial pour lequel les opportunités ne manquent pas.

Ce manque d’ambition et d’innovation s’explique selon moi par l’idée largement répandue, selon laquelle en dehors d’un emploi public point de salut. La prime dite de vie chère accordée aux fonctionnaires a brimé les ambitions des plus talentueux où a provoqué leur fuite vers des terres plus accueillantes et étrangères.

En effet, pourquoi un jeune risquerait-il de se lancer dans une aventure entrepreneuriale ou un fonctionnaire de perdre ses avantages sociaux ? Pourquoi n’arrivent-ils pas à s’échapper de la pression sociale si forte qui condamne et isole celui qui n’exhibe pas rapidement une pseudo position sociale financée par les dettes et l’argent du contribuable ? Il est bien connu -et ce n’est pas un cliché- que le rêve de plusieurs générations de parents antillais tout au moins ont rêvé que leurs enfants embrassent une carrière dans la fonction publique.

Il n’est pas non plus caricatural d’affirmer que le premier achat du jeune antillais qui accède à un emploi publique est de s’acheter une berline dernier cri qui renvoie le plus possible l’image de ce qui est considéré à tort comme le signe d’une réussite sociale. Dans le langage commun et populaire, des expressions comme « Y fonksyonè y plin lajan » (« il est fonctionnaire il est forcément riche ») ou « loto a vyé lajan a pa ka rentré » (« le véhicule est ancien, il n’a donc plus d’argent ») ont pollué les consciences de milliers de jeunes talents.

La conséquence de cette empreinte culturelle de la fonction publique dans les consciences a aliéné des milliers d’antillais qui ont cru qu’en dehors de l’emploi public point de salut. Les rares aventures entrepreneuriales les plus lucratives ont été cédées aux plus riches (industries, négoce, transformation, import/export). La majorité des autres professions libérales laissées à la population dite de couleur (taxi, petits commerçants, infirmiers etc.) est relativement bien moins lucrative et en un sens se rapproche malgré tout d’une notion plus qu’évidente de service public.

Les populations se sont ainsi structurées en deux grands groupes : les producteurs et grossistes déjà très riches qui vendent aux plus pauvres ou à ceux dont le travail (essentiellement public) ne produit pas de valeur ajoutée facteur de croissance. Le cercle vicieux est aggravé par le fait qu’aux rémunérations relativement élevées des fonctionnaires s’est greffé l’endettement qui se retrouve alors facilité et encouragé par le pouvoir financier.

Tout cet argent a en priorité été dépensé en berlines de luxe, maisons, voyages, consommation excessive sans être investi dans le risque entrepreneurial c’est-à-dire dans la production de valeur ajoutée et donc d’emplois. Il est bien entendu, que ceux qui vendent les berlines, les voyages, les matériaux de construction sont ces fameux « grossistes » qui se sont enrichis légalement. Cas vécu : cette situation de confort dans laquelle un emploi d’ingénieur de grandes écoles dans le secteur privé est moins rémunéré localement qu’un emploi administratif dans une collectivité territoriale est destructeur de valeur ajoutée et donc d’emploi.

La spirale de la consommation s’installe. La majorité des foyers fiscaux alimentés par les surprimes de fonctionnaires masque la souffrance de la « minorité » du privé qui se plaint peu. ou ne peut en prendre le risque Dans un environnement clos, et souffrant du système de l’exclusif avec la métropole, si les vendeurs deviennent d’année en année de plus en plus riches, c’est bien parce que les acheteurs continuent à consommer leurs produits. L’intérêt du vendeur, c’est d’augmenter ses prix tant que l’acheteur achète pour maximiser ses profits (ce qui encore une fois est légal). Il le peut, car en majorité l’acheteur appartient à un foyer fiscal composé d’un ou plusieurs fonctionnaires. Mais la minorité du privé qui souffre dans les champs, qui risque sa vie en mer, l’artisan qui prend des risques pour entreprendre au risque de ne pas pouvoir économiser pour sa retraite, ou l’employé du privé qui n’a pas la garantie de l’emploi, subit cette augmentation des prix sans compensation.

La solution n’est pas dans la compensation des revenus comme cela a été exigé au travers de la fameuse prime de 200€ d’augmentation des bas salaires. C’est une erreur. Pour une simple raison, les 200€ seront dépensés chez les békés dont la richesse indécente aux relents immoraux a pourtant été dénoncée. Car, ce sont eux les principaux « grossistes ». En effet, ces 200€ seront de toute façon récupérés par les achats réalisés dans les grandes centrales de distribution alimentaires.

Que faut-il faire ? Agir sur les causes fondamentales du manque de considération pour les activités entrepreneuriales pour lesquelles les rémunérations sont lucratives pourvu que l’on ait la bonne idée au bon moment.

Quelles sont les idées lucratives ? Que nous apprend ce siècle du tourisme sans frontière et du développement durable ? De bonnes nouvelles pour le développement d’activités lucratives et innovantes non seulement pour les populations locales mais aussi –et je pèse mes mots- pour le monde.

Souvenons-nous de l’accueil humiliant réservé aux touristes de la première escale du QUEEN Mary II : un débarquement en plein débarcadère entouré de sinistres contenaires. La venue de ce paquebot qui était capitale pour l’avenir touristique était connue des autorités locales certainement plus d’un an à l’avance. Tout le monde savait qu’il fallait (qu’il faut certainement toujours en ce moment) investir dans un débarcadère digne de ce nom au sein de la baie que d’aucun qualifie de plus belle de la caraïbe : la baie de Fort-de-France. Le QUEEN Mary II n’est bien évidement pas revenu et s’en est suivie une lente descente aux enfers du tourisme de croisière (qui continue). Souvenons-nous également des nombreuses grèves de nos amis les conducteurs de taxi-collectifs qui ont refusé de s’associer pour améliorer le service rendu aux concitoyens où pour bloquer les projets de taxi-maritimes… Il y a donc trois lobbys fortement enracinés localement qui entretiennent une liaison dangereuse mais destructrice pour l’économie car elle ne récompense pas l’initiative privée ni l’innovation qui nécessairement dérange les zones de confort vers le progrès continu : Les Békés, La classe moyenne essentiellement constituée de fonctionnaires et enfin une minorité du privé qui a réussi tant bien que mal à se faire une place au soleil.

Qu’on se le dise il n’y a de stable que le changement ! Quelles solutions économiques pour nos DOM ? Tout d’abord, faire l’inventaire des besoins et des ressources locales. Nous avons du soleil, des vagues et du vent. Si vous pensiez au tourisme vous avez raison. Mais je pense à une exploitation bien plus utile pour l’avenir économique local et même mondial.

Pourquoi ne pas militer pour l’implantation d’un pôle de compétitivité dédié au développement de solutions environnementales permettant de transformer les énergies intarissables des alizés, du soleil des tropiques et des marées de l’Atlantique ? Ce pôle de compétitivité pourrait également être l’incubateur technologique de start-up qui désirent se lancer dans cette aventure.

Les zones tropicales regorgent de ressources qui ne sont pas exploitées. Certains pays d’Afrique l’ont compris et exportent massivement des roses vers les pays européens. Madinina ou l’île aux fleurs aurait-elle perdu sa vocation ? Les rayons des distributeurs européens regorgent de produits transformés comme les chips de banane, la banane séchée, de fruits séchés importés des zones tropicales de l’Amérique centrale. C’est de l’innovation alimentaire et nous devrions être des précurseurs.

Les idées suivantes pourraient paraître insensées mais elles peuvent provoquer chez les lecteurs des indices qui pourront lui permettre de faire dire Euréka ! :

- La production de riz sur les flans des collines ou des plaines humides ;

- L’élevage intensif de poissons en pleine mer ;

- La transformation de produits agricoles ou de la mer (comme cités précédemment ou confis de poisson, filets, plats cuisinés etc.)

- Le développement du transport maritime intra et inter-île ;

- L’implantation « d’éoliennes » sous-marines pour la production d’énergie électrique ;

- La production d’appareils qui utilisent massivement l’énergie solaire ;

- L’exploitation de l’énergie géothermique (disponible à profusion) ;

- Etc.

En bref, toute initiative qui va dans le sens d’une économie d’abord autosuffisante est essentielle pour produire des emplois et diminuer les prix.

L’économie du tourisme de masse doit être développée au sens intelligent du terme et devrait être une religion locale. Nos voisins ont compris que le touriste de croisière ne doit pas être laissé sans solutions de divertissement et de découverte de leurs richesses culturelles du premier au dernier pas sur notre territoire. Sainte-Lucie l’a compris et a industrialisé l’accueil du touriste. Et le QUEEN Mary II continue à y faire escale…Personnellement j’ai d’abord connu les bananes séchées produites à Sainte-Lucie avant de les voir produire localement. Mais, comment mobiliser une population pour une telle activité dont les ressources ne dépendent pas du tourisme?

Avec les idées, viendront les projets. Avec les projets, les moyens. Selon moi, leur succès dépend essentiellement du changement des mentalités et la protection des initiatives locales.

Le changement des mentalités doit se réaliser dans les consciences et c’est le choix de tout un peuple qui doit décider de devenir intelligent collectivement.

Il faut, intégrer les talents locaux formés ailleurs plutôt que de les chasser ou de les enrôler dans le mouvement perpétuel de l’emploi public non producteur de valeur. Arrêtons de les considérer comme des concurrents. Acceptons de perdre pour gagner. Un fonds local pour la promotion de l’innovation locale devrait selon moi être financé par la diminution des primes de vie chère et une partie des impôts des grands acteurs économiques locaux par une contribution fiscale volontaire déductible. Les fonctionnaires, devraient eux-mêmes être accompagnés dans leur projet de création d’entreprise.

L’éducation, également au cœur de la réforme des mentalités doit faire la promotion de cette nouvelle position intellectuelle et culturelle. L’Université des Antilles-Guyane devrait opérer une véritable réforme de ses priorités. Elle devrait en effet arrêter de former des théoriciens et davantage de praticiens de l’économie et des techniques industrielles. L’internationalisation est un passage obligé. De véritables missions de recherches multi-sites doivent être créées sur les sujets tous azimuts liés à l’administration des affaires, la production d’innovations technologiques, l’innovation culturelles plutôt que le simple ressac des idéologies passéistes.

Dans le même temps que cette intelligence collective s’exerce, les ressources financières locales doivent avoir le courage de financer les entreprises innovantes au lieu des consommations excessives. Les investisseurs locaux et étrangers doivent également accepter de s’appuyer sur ces initiatives locales au lieu de les brimer.

Cela est du ressort du pouvoir politique qui n’est pas aux mains des « grossistes » qui eux dominent le pouvoir économique. Le pouvoir financier n’est pas non plus entre leur mains ils ne profitent donc que des règles déjà fixées.

Le pouvoir politique a la capacité de fixer les règles et de protéger les plus faibles le temps que chacun parte avec les mêmes chances de succès au départ.

L’autonomie matérialisée par une évolution statutaire est donc la seule solution. Contraire à l’indépendance, elle est interdépendance. Elle se matérialise par une structure claire qu’offre la constitution française. L’unicité de la décision de l’exécutif qui en résulte, offrirait une meilleure coordination des actions publiques au service de l’efficacité entrepreneuriale.

Bien que la vérité fasse mal à attendre, il faut dire que les populations domiennes dites de couleur ont eu à plusieurs reprises l’occasion de prendre leur avenir en main :

- La fin de l’esclavage n’a pas donnée envie aux esclaves de se révolter contre l’establishment économique. Et quand cela a été fait comme en Guadeloupe (traduction des békés de l’époque au couperet de la guillotine) cela ne s’est pas transformé en leadership économique. La nature ayant horreur du vide, ceux qui ont pris des risques en venant d’ailleurs (chinois ou indiens) ont conquis l’espace économique privé laissant la place vacante aux emplois publics pour les descendants (plus directs) des esclaves.

- L’assimilation proposée après-guerre était une bonne idée. Toutefois elle est arrivée à un moment où l’Etat Français de De Gaulle s’inscrivait dans une démarche d’Etat providence. Je crains que l’assimilation ait été la cause d’une grande tromperie : l’Etat peut tout. Puisque l’Etat peut tout il doit donc m’employer. Selon moi, c’est cette démarche d’Etat providence qui fait que même sur le territoire métropolitain, l’esprit entrepreneurial n’est pas valorisé comme dans d’autres pays occidentaux. La France est notamment le pays le plus doté en emplois publics. A ce jour, toute proportion gardée, British Energie est aussi rentable qu’EDF avec deux fois moins d’employés…

- La dernière occasion connue était la proposition d’évolution statutaire rejetée dans les principaux DOM. Les principales raisons étaient : la perte des allocations versées par la France ou..la diminution des opportunités d’emplois publics.

Il faut donc sonner le glas de la considération de la fonction publique comme seul eldorado professionnel. Cela doit se traduire par des actes courageux qui doivent s’appuyer sur un projet de société orienté vers la création de valeur. Le changement des mentalités doit se caractériser par l’émulation d’une intelligence collective marquée par des sacrifices et des consensus.

Chlordécone et cancer sont-ils liés ? Lisez le rapport de l’Institut de Veille Sanitaire

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L’Institut de Veille Sanitaire  a remis hier son rapport.

Voici le résumé officiel :

Étude de la répartition spatiale des cancers possiblement liés à la pollution des sols par les pesticides organochlorés, en Martinique.

Pendant plus de 20 ans, des pesticides organochlorés (POC), principalement la chlordécone, ont été utilisés en Martinique pour lutter contre le charançon du bananier.
Les incertitudes scientifiques relatives aux conséquences sanitaires chez l’homme d’une exposition aux POC, entraîne en Martinique un fort questionnement médico-social. Dans ce contexte, une étude d’incidence des cancers a été menée par le registre des cancers et la Cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) Antilles-Guyane.

Les objectifs de cette étude visaient à étudier :

  • la distribution spatiale des cas de cancers pouvant être liés à une exposition à des pesticides ; -
  • l’existence éventuelle d’une association entre la distribution spatiale de ces cancers et une exposition potentielle de la population.

Un analyse bibliographique a permis de choisir les cancers dont la survenue pouvait être liée à une exposition aux pesticides tant chez l’adulte que chez l’enfant. Les donnés d’incidence de cancer ont été obtenues à partir du registre des cancers de la Martinique, pour la période 1981-2000. L’exposition de la population martiniquaise aux POC a été approchée par la cartographie des zones potentiellement polluées à la chlordécone établie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).
Seule la distribution spatiale de l’incidence du myélome multiple présente une structure géographique particulière vis-à-vis de l’exposition potentielle aux POC. Pour toutes les autres localisations cancéreuses étudiées, aucune distribution spatiale particulière n’a été mise en évidence.

Ces résultats doivent être interprétés avec prudence compte tenu des données utilisées mais ils permettent de conclure à l’absence d’épidémie de cancers en rapport avec les POC en Martinique.

Téléchargez le rapport complet

INSEE : « Guadeloupe, la population vieillit et les jeunes partent »

Découvrez l’analyse du recensement 2006 de la population Guadeloupéenne dans son intégralité en cliquant ici.

Cette étude réalisée par l’INSEE depuis 2006,  et dont les résultats ont été publiés au mois de Juillet, présente une analyse de l’évolution de la population entre 2001 et 2006.

les faits importants à retenir:

- Un creusement du déficit migratoire lié au départ en masse des jeunes de 18 à 24 ans

- L’arrivée sur le territoire Guadeloupéen de retraités qui tend à équilibrer le solde migratoire, surtout sur la tranche des + de 40 ans

- Une baisse de la population d’ouvrier, calqué sur une tendance nationale

Vous pouvez également consulter une étude menée par l’INSEE intitulée « Les Séniors et l’emploi en Guadeloupe » en cliquant ici

Continuité territoriale : Radicaux de Gauche – Guadeloupe, Ile-de-France, même combat

Jeanny Marc

Jeanny Marc

Jeanny Marc, Députée de la 3é circonscription de Guadeloupe, évoque pour le groupe Rageap sa vision de la continuité territoriale. Dans cette vidéo, elle revient notamment sur l’étude lancée par le Conseil Régional Ile-de-France pour permettre cette continuité entre Ile-de-France et Outre-mer.

Sandra-Elise Reviriego
Chargée de communication
Conseil Régional d’Ile-de-France

Groupe Radicaux de Gauche et Elus Apparentés
19 rue Barbet de Jouy
Tel : 01 53 85 71 25

http://www.rageap.fr

http://twitter.com/RaGEAP