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Journée mondiale contre les homophobies : Le Comité Idaho et Tjenbé Rèd reçus au ministère de l’outre-mer

Louis-Georges TIN, président du Comité Idaho (comité organisateur de la Journée mondiale de lutte contre les homophobies) et de l’association An Nou Allé, et David AUERBACH CHIFFRIN, président de l’association Tjenbé Rèd, ont été reçus vendredi 14 mai par le directeur de cabinet de Marie-Luce PENCHARD, ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, chargée de l’outre-mer.

Ils ont de nouveau pris acte des avancées significatives de Madame PENCHARD en matière de lutte contre le VIH et le sida.

Ils ont notamment souhaité qu’elle accentue également sa réflexion sur le développement du tourisme vers les publics LGBT (lesbiens, gais, bi & trans), sur la base d’initiatives menées par exemple au Mans ou à la Réunion.

Interrogés à l’issue de l’entretien par France-Antilles et RFO, Louis-Georges TIN et David AUERBACH CHIFFRIN ont signalé la qualité de l’écoute du directeur de cabinet de la ministre ainsi que l’attention accordée par cette dernière à la lutte contre le sida et à la lutte contre les homophobies.

Ils ont cependant regretté que Marie-Luce PENCHARD ne semble pas devoir annoncer d’engagement à l’occasion de la sixième Journée mondiale de lutte contre les homophobies, ce lundi 17 mai, alors que cette date est officiellement reconnue comme telle par la République.

EVOLUTION INSTITUTIONNELLE : A propos de l’action en Conseil d’Etat

L’action que je mène auprès du Conseil d’Etat (CE) et, le cas échéant, auprès du conseil constitutionnel(CC), s’inscrit dans le droit fil des positions que j’ai défendues tout au long de la campagne référendaire, là où il m’était donné de pouvoir m’exprimer. Chacun pourra en penser ce qu’il veut –éloges ou crachats -, car j’ai déjà eu droit aux deux, j’agis en vertu des pouvoirs qui me sont offerts par les lois de la République.

Comme je n’ai pas mené ces deux actions pour moi tout seul, voici pour tous ceux qui s’y intéressent, un bref résumé de l’état d’avancement des procédures engagées :

1) la Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC)

Il s’agit d’une possibilité offerte, depuis le 1 mars 2010, à tout citoyen de pouvoir interpeller le Conseil Constitutionnel lorsqu’une « disposition législative » porte atteinte à une liberté garantie par la constitution, lors d’une procédure en cours. Mais évidemment il faut passer les barrages !!

J’ai donc posé une QPC, relative à la collision des articles 73 et 72-3, en liaison avec la conditionnalité des questions liées du 10 janvier et du 24 janvier. Bon, c’est un peu plus compliqué que cela, mais en gros je me plains d’être victime de la sortie du droit commun le 24 janvier, quand 80 % de la population avait le 10 janvier dit qu’elle voulait rester dans les structures qui garantissaient le droit commun….et que la loi ordinaire en préparation ne saurait aucunement me garantir ce droit commun.

Cette QPC a été examinée par les 5 filtres traditionnels du Conseil d’Etat(CE), et la formation de jugement de la deuxième sous-section (jugeant seule), après l’audience publique du 8 avril dernier, doit bientôt dire si OUI ou NON elle transmet la question au Conseil Constitutionnel. Dernière station avant la saisine du CC !!

2) La demande d’annulation de la consultation du 24 janvier

Cette deuxième procédure ( en réalité c’est la première, puisque c’est elle qui m’a permis d’introduire la QPC ! et qui devait être introduite au plus tard 10 jours après la consultation) suit son cours. Elle est indépendante de la QPC dans une certaine mesure.

Après avoir été jugée « sérieuse » par le CE, ma requête a été admise. Elle a été étudiée par un rapporteur, puis un réviseur, puis un rapporteur public, puis transmise au ministère de l’intérieur qui a produit un mémoire en défense, qui m’a été transmis, auquel j’ai répondu dans un réplique 1, laquelle a été transmise au ministère de l’intérieur qui doit répondre, laquelle réponse me sera communiquée pour que je fasse une réplique 2 …etc, et les 5 filtres habituels vont jouer leur rôle jusqu’au rendu du jugement.

Voilà où on en est.

Mais vu la faiblesse de la réponse ministérielle, laquelle n’a fait que confirmer les impasses contenues dans la question du 24 janvier (par égard pour la procédure en cours, je ne publierai cette réponse ministérielle qu’une fois l’affaire close. Elle contient en effet des assertions qui concernent toute la Martinique et la Guyane, et constitue un document officiel produit devant le Conseil d’Etat, ce qui n’est pas rien. Et vu l’importance de ce qui y est dit, cela ne peut pas rester un document personnel et individuel), il me reste à attendre sereinement la suite.

Cependant le simple fait que le CE ait admis la requête comme « sérieuse » selon la terminologie de la constitution, prouve bien que les partisans du « NONle 24 » ne faisaient pas que raconter des inepties. Nous verrons bien si le CE (ou le CC) annulera ou pas.

Ce compte-rendu est destiné à la population Martiniquaise (et Guyanaise par voie de conséquence)

Fait à Fort de France le 15 avril 2010

Joseph VIRASSAMY

Letchimy, élu président sans surprise.

Le député-maire de Fort-de-France et chef de file du PPM, Serge Letchimy, vient d’être élu (ven. 26/03, NDLR) à 57 ans, cinquième et dernier président du Conseil Régional de la Martinique, dès le premier tour de scrutin par 26 voix et 15 bulletins blancs. Serge Letchimy, élu par sa majorité, était le seul candidat.

Le président sortant  leader du MIM deuxième groupe au conseil régional, était absent! Ce dernier avait en effet manifesté quelques jours plus tôt la volonté d’une mise à disposition de 2 pour « continuer la lutte, ici et ailleurs,  » pour la mise en place d’une collectivité unique,  avec une assemblé élue à la proportionnelle ». Les élus de droite, au nombre de 3 , se sont eux logiquement abstenus de toute candidature.

Fidèle à sa ligne de conduite, Serge Letchimy refuse tout triomphalisme: « Ce n’est pas seulement avec confiance et détermination que j’accède à cette présidence aujourd’hui » mais « surtout avec une grande et sincère et très profonde humilité ».

Son tout premier discours est une sonnette d’alarme et une piqûre de rappel. « Dès ce mois-ci, sitôt après la mise en place des commissions, je prendrai toutes les initiatives nécessaires afin de mettre en oeuvre un plan de relance de l’activité et de l’emploi »,qui « s’inscrira d’emblée dans la perspective d’une Martinique plus propre, plus verte, plus bleue et mieux inscrite dans un respect dynamique, valorisant et productif de son environnement, de sa faune, de sa flore et de sa biodiversité ».

Une piqûre enfin, pour rappeler que son combat, LE combat, n’est pas fini, « pas de développement ou d’épanouissement « possibles sans « une bonne gouvernance » ni sans « des institutions fortes ». Ce flambeau  de l’autonomie passé d’Aimé Césaire au nouveau président, est toujours aussi présent: « C’est d’abord aux Martiniquais qu’il appartient d’imaginer et de mettre en oeuvre la destinée martiniquaise! (…)Les Martiniquais ont rejeté la fragilisation aventureuse mais ils n’ont pas rejeté la possibilité d’agir sur leur destin », déclare Serge Letchimy.

Enfin, le nouveau leader de la Martinique a émis l’dée d’une « activation d’une culture régionale du développement en recherchant une meilleure union régionale possible avec la Guyane et la Guadeloupe ».

Régionales 2010 : Discours de Serge Letchimy du dimanche 21 Mars

21 mars 2010

Le peuple martiniquais a fait son choix.

Celui d’un changement profond dans un pays qui vit une crise sans précédent.

Celui d’une conception moderne de la démocratie.

Celui d’une vision moderne du développement économique.

Enfin, celui d’une responsabilité sereine

Je remercie les 78 193 électeurs et électrices qui ont voté pour la liste que j’ai eu l’honneur de diriger : Ensemble pour une Martinique nouvelle !

Je remercie tous ceux qui se sont impliqués dans cette campagne, mes colistiers, militants et sympathisants !

Cette campagne a été extrêmement rude, mais l’heure n’est pas à la rancune.

L’heure est au rassemblement !

Cette victoire n’est pas la victoire d’un clan sur un autre un clan, c’est la victoire du peuple martiniquais tout entier vers un horizon neuf.

La Région de demain ne sera pas la collectivité d’un Parti politique, ni celle d’un clan.

Et encore moins la collectivité d’un homme.

Elle sera ce qu’elle doit être : la maison du peuple, la maison de tous, ouverte à tous et attentive à toutes les créativités, à toutes les solidarités !

Le pays vient de tourner une page, et c’est un moment historique !

Mais la page qui s’ouvre doit s’inscrire dans l’humilité,

dans le respect, dans le travail,

dans la volonté de faire peuple et de nous mobiliser sans exclusive,

pour affronter les moments difficiles,

dans un élan de redressement économique, social et culturel, sans précédent.

Je rends hommage à tous les adversaires du premier tour, et du deuxième tour à M. Alfred Marie-Jeanne, à M André LESUEUR. Ils ont défendu leurs idées, affirmé leurs convictions.

C’est par la participation de tous que nous pourrons construire une démocratie de progrès. Une démocratie qui respecte les différences et qui trouve dans la contradiction la possibilité même du plus total enrichissement !

L’heure est à la joie, certes !

Mais l’heure est aussi au travail !

L’heure est aussi à la responsabilité de tous !

Il n’y a pas de temps à perdre !

Dès demain, nous mettrons au travail, notamment sur le plan de la relance économique. Je demanderai, au Président du Conseil Général, M. Claude LISE, une rencontre, pour que le plus rapidement possible, nous fassions un point sur les grands enjeux du moment, mais aussi que nous traitions de la Collectivité unique à venir !

D’ici la fin avril, notre plan de relance devra être validé par notre comité de pilotage, pour être soumis aux élus dans une séance plénière, car la relance des travaux publics doit se faire dans les plus brefs délais !

Le plus rapidement possible, je rencontrerai, le représentant de l’Etat, les élus, les maires, les présidents de communautés, pour que leur participation à notre plan de relance soit totale.

La Martinique a choisi de s’ouvrir à de nouvelles perspectives de progrès et de croissance !

Je lui dis merci !

Je mesure l’immensité de la tâche qui m’est ainsi confiée.

Que la jeunesse martiniquaise, que toutes les grandes personnes, que tous les martiniquais, d’ici et d’ailleurs, trouvent dans ce défi qui s’ouvre l’occasion d’un engagement collectif et le lieu exigeant d’une espérance nouvelle !

La Martinique nouvelle est en marche !

Merci à tous !

Vive la Martinique riche de sa diversité !

Et Vive le peuple Martiniquais !

Serge LETCHIMY.

Une volonté de changement affichée?

Si la Guadeloupe a déjà choisi son leader, trois listes restent encore en lice en Martinique. Le Président sortant Alfred Marie-Jeanne, André Lesueur et celui qui est arrivé en tête au premier tour, Serge Letchimy se disputeront donc le fauteuil de Président.

Bien sûr il nous est impossible de produire des intentions de vote mais une donnée est certaine: l’abstentionnisme a reculé.

A midi, 21,9 % des 301 281 électeurs martiniquais ont usé de leur droit (et devoir de vote) pour participer au second tour des élections régionales  la semaine dernière à pareille heure, seulement 17,1% des électeurs martiniquais avaient voté.
Enfin, en 2004, le  taux de participation pour le second tour des régionales atteingnait péniblement les 19,91 %.

Droit de réponse à Claude Ribbe suite à sa nouvelle attaque contre Patrick Karam et Tjenbé Rèd

Lettre recommandée avec accusé de réception
Communication n°TR10POL19
Paris, jeudi 18 mars 2010

Monsieur,

Dans le billet posté sur votre blog claude-ribbe.com le 9 février 2010, intitulé «Patrick KARAM, n°2 présumé de la liste UMP à Paris, inaugure sa campagne en attaquant en justice, le 11 février 2010, aux frais de l’État, l’écrivain Claude RIBBE», vous tenez notamment les propos suivants :

«Le CollectifDOM, dont le président de fait est Patrick KARAM, est subventionné, directement et indirectement, par la délégation interministérielle à l’outre-mer. Son seul rôle, comme on peut le constater en visitant le site de KARAM-DALIN, est de dire du bien de Patrick KARAM et du mal des ennemis de Patrick KARAM. Une seconde association, Tjenbé Rèd, remplit exactement le même rôle, envoyant force mailings pour dire que KARAM est beau, gentil et intelligent. D’autres associations, également subventionnées, directement ou indirectement, par Patrick KARAM, ont la même fonction.»

Conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sur la presse, nous vous demandons de publier le présent droit de réponse sur votre blog dans les meilleurs délais :

1°) Tout d’abord, nous contestons avoir pour «seul rôle» de «dire du bien de Patrick KARAM et du mal des ennemis de Patrick KARAM» : il s’agit là d’un jugement de valeur profondément réducteur, eu égard à l’ampleur et à la diversité de nos démarches, et vous n’avancez d’ailleurs aucun fait qui permettrait d’appuyer un tel jugement ; notamment, vous ne citez pas ces mystérieux «ennemis» de Patrick KARAM desquels nous aurions dit du «mal» ;

2°) De même, nous n’avons jamais déclaré que l’intéressé serait «beau, gentil et intelligent» : en fait de «gentillesse» et «d’intelligence», nous avons simplement signalé à plusieurs reprises son engagement pour les valeurs républicaines et pour l’égalité des droits ; pour ce qui est de sa «beauté», nous vous laissons le registre de l’émotion esthétique dans lequel vous semblez exceller ;

3°) Enfin, nous contestons être au nombre des associations supposément «subventionnées, directement ou indirectement, par Patrick KARAM» ou «par la délégation interministérielle à l’outre-mer».

Depuis le 19 juin 2008, c’est au moins la quatrième fois que nous devons, Monsieur, rectifier vos approximations ou autres jugements de valeur. Il nous déplairait de devoir y revenir une nouvelle fois.

Sincèrement,

David AUERBACH CHIFFRIN,
Président de Tjenbé Rèd (Association de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida),
Porte-parole du Collectif des ÉGOM (États généraux de l’outre-mer) dans l’Hexagone,
Rapporteur coordinateur des ÉGOM dans l’Hexagone en 2009,
Rapporteur de la commission Égalité & Discriminations des ÉGOM dans l’Hexagone,
Membre du comité de pilotage du Raac-sida (Réseau des associations africaines & caribéennes agissant en France dans la lutte contre le sida)
06 10 55 63 60
contact@tjenbered.fr

http://www.tjenbered.fr/

Tjenbé Rèd dénonce les attaques homophobes d’extrême droite contre Patrick Karam

Communiqué de presse n°TR10POL18

Paris, mercredi 17 mars 2010

Le site Internet e-deo.info, dans un article en ligne le 14 mars, attaque Patrick KARAM, délégué interministériel pour l’égalité des chances des FrançaisES d’outre-mer, candidat aux élections régionales en Île-de-France, pour son «homofolie» supposée.

Ce site, plus que proche de l’extrême droite, entretient ainsi à dessein une confusion malsaine entre l’homophobie et son contraire supposé («l’homofolie»), entre un sentiment personnel (la sympathie envers les personnes homosexuelles, qu’il conviendrait d’ailleurs de qualifier plus exactement «d’homophilie») et un engagement républicain pour l’égalité des droits de ces personnes.

C’est bien au nom des valeurs républicaines que Patrick KARAM apporte depuis 2007 un soutien constant mais exigeant à certaines démarches de TJENBÉ RÈD, association de lutte contre les racismes, les homophobies & le sida.

Ce sont bien ces valeurs qui insupportent e-deo.info.

George Pau Langevin salue la réélection de Victorin Lurel

Je me félicite de la belle performance réalisée par Victorin Lurel, le seul Président sortant socialiste à avoir été réélu brillamment dès le premier tour.

Ce résultat est d’autant plus remarquable qu’il s’est imposé face à une Ministre en exercice, fille de la Sénatrice maire du chef lieu, laquelle n’avait pas lésiné sur les déclarations démagogiques et les promesses alléchantes.

Il intervient après une crise sans précédent au cours de laquelle les guadeloupéens ont exprimé leur exaspération face à l’inertie de l’état, devant les difficultés économiques et sociales qu’ils affrontent dans leur vie quotidienne.

Il est notable que le Président sortant a su en réponse aux déchirements et aux protestations, incarner une Guadeloupe apaisée, antiraciste, mais aussi tracer des perspectives concrètes permettant d’avancer à l’avenir vers plus de justice et d’égalité.

Il faut espérer que cette première victoire des progressistes sera suivie le week end prochain de beaucoup d’autres tant en outremer qu’en France hexagonale pour le plus grand bien des populations concernées.

George PAU-LANGEVIN

L’ascenseur d’Alain Dolium

Franciliens, le 14 et 23 Mars, vous allez renouveler vos conseillers régionaux.

La websérie « L’ascenseur » illustre dans la vie de tous les jours les propositions du candidat du modem en IDF : Alain Dolium.

Pourquoi on en parle ici ?
Parce que c’est la première fois qu’un antillais est tête de liste en métropole.

Visitez son ste : http://www.lascenseur.net

A. MARIE-JEANNE et C.LISE : qui se ressemble, s’assemble ; duperie, mauvaise foi et malhonnêteté intellectuelle.

Tout au long de cette campagne régionale, nos deux présidents de collectivité, épaulés par leurs affidés, ont résolument choisi comme angle d’attaque, la supposée volonté de S.LETCHIMY d’imposer l’hégémonie du PPM sur la Martinique.

Cette stratégie, dénuée de bon sens, augurerait-elle une possible altération et dégénérescence intellectuelle de nos deux présidents? Car affirmer pareille sornette, c’est remettre indéniablement en cause le fondement de la politique et l’existence des partis. Un parti politique est une association organisée qui rassemble des citoyens unis par une philosophie ou une idéologie commune, dont elle recherche la réalisation, avec comme objectif la conquête et l’exercice du pouvoir.

Dans ce cas précisément, comment interpréter l’ambition d’A. MARIE-JEANNE et de son parti à vouloir conquérir vainement des communes aux élections municipales, des cantons aux cantonales et son acharnement sans bornes à vouloir garder SA REGION et SON MAGOT ? Il en est de même pour son homme lige C.LISE qui a patiemment tissé sa toile RDM en envoûtant quelques singuliers maires dociles, assoiffés de pouvoir et en quête de reconnaissance par la Martinique.

Oyez, oyez, braves gens ! , réjouissons-nous chers compatriotes, le RDM nous a concocté une élite politique composée « de bêtes politiques » comme A. MONTHIEUX du ROBERT, A. JEANNE-ROSE de ST JOSEPH, J. BOUQUETY de GRAND-RIVIERE, C.A. MENCE de DUCOS, E. LARCHER des ANSES D’ARLETS (commune jumelée à RIVIERE-PILOTE depuis le 10 janvier 2010), N. AZERO de STE MARIE, R. MARTINE de ST PIERRE, et j’en passe….que des lumières ! « Les pseudo-autonomistes et néo-indépendantistes du RDM en rêvaient, LISE les a inventé. »

Hégémonie, hégémonie….quand tu nous prends!

La plénière d’installation de l’assemblée du conseil général en 2008, retransmise par nos télévisions, fut révélatrice à mes yeux de cette volonté de pouvoir aveugle et sans partage incarnée par C. LISE. Celui-ci est apparu ce jour dans une posture des plus vile et détestable que l’être humain est capable d’afficher par opportunisme, par haine et pour le pouvoir. J’ai encore Le souvenir d’un homme fiévreux, manquant d’assurance dans ces propos avec une voix chevrotante, doté toutefois d’un machiavélisme sans commune mesure. Le pouvoir…rien que le pouvoir, tout pour le pouvoir quitte à faire ce jour dans la corruption. En effet, pour parvenir à ces fins et inféoder ces parvenus, C. LISE usa de stratagèmes des plus dommageables pour le budget de cette assemblée ,allant de l’augmentation du nombre des commissions (distribution de pré-bandes),de la distribution des postes de vice-président de commission ( lagen…), à l’augmentation des rémunérations des conseillers généraux ( lagen…).

Ce jour là, l’indigence et l’indécence de l’homme fut à son paroxysme. Les valeurs, comme l’éthique morale, furent balayées d’un revers de la main par celui qui, du haut de sa superbe bien terne depuis le 10 janvier, n’hésite pas à vouloir moraliser aujourd’hui la politique. Initiateur d’un complot démoniaque, C.LISE a installé ses fidèles lieutenants et ses nouveaux inféodés à la tête des principaux organes de développement et de décision du pays, faisant fi du principe de la compétence exigible.

C’est ainsi que A. LAVENAIRE, septuagénaire bien avancé dans le temps, homme d’avenir pour le pays, maire RDM de la petite commune du MARIGOT engluée dans son sous-développement malgré la longue expérience de son édilité, se retrouva à la présidence de la Communauté de Communes du Nord Martinique. E. LARCHER, sonneur de cloches, grand tribun silencieux, cumulard de son état, maire RDM de la petite commune des ANSES D’ARLETS jumelée à la commune du Grand Frère Patriote depuis le 10 janvier 2010, est catapulté à la présidence de l’Espace Sud et G. EUSTACHE playboy des quartiers, grand séducteur, maire RDM par défaut du DIAMANT, se trouve revêtu d’un complet bien trop large pour lui : la présidence du SCISME. Enfin, J. BOUQUETY, amuseur public naïf, obtient, lui, la présidence du Syndicat des Communes du Nord Atlantique.

Et bien oui, A. MARIE-JEANNE et C. LISE, vous avez par votre coup d’état tout naturellement contribué à assurer l’hégémonie du MIM et du RDM sur la MARTINIQUE. Vous êtes en totale contradiction avec ce que vous osez affirmer de façon éhontée. C’est ce que je qualifie de parfaite « escroquerie des consciences » preuve d’une réelle malhonnêteté intellectuelle vis-à-vis du peuple. Votre goût immodéré du pouvoir et votre haine vous rend aveugle à ne pas voir la paille que vous avez dans l’œil.

Autre attaque portée contre S.LETCHIMI : « il lê pren lagen la région-a pou fodfrans »

Tristes topiques, deux pales présidents de collectivité haineux, fossoyeurs de la capitale de leur propre pays. Pourquoi A. MARIE-JEANNE n’a-t-il pas délocalisé l’hôtel de région au quartier an ba mango de Rivière-Pilote ? Pourquoi C.LISE n’a-t-il pas fait de même pour le Conseil Général au quartier Reculé de STE MARIE ou au quartier Presqu’île de ST JOSEPH ? Aucun doute, l’irresponsabilité de ces deux élus majeurs de ce pays, les conduit à attiser une discrimination et une fracture entre les habitants des communes de l’île et les habitants de la capitale. Leur but avéré par cette manœuvre, installer un « apartheid communal » dans le pays. Comment continuer à faire confiance à des manipulateurs et à des ayatollahs, générateurs de désordre public?

Un pays se doit avant tout d’avoir une capitale à la fois administrative et économique où siège le pouvoir. Elle peut être une vitrine dans le monde à condition qu’elle dispose d’équipements modernes et d’infrastructures culturelles, architecturelles hors du commun, gages de sa bonne vitalité et d’une expansion en marche. Il est commun que de nombreux pays assoient leur notoriété exclusivement sur leur capitale, capable à elle seule de symboliser développement, modernité et dynamisme économique. Je cite volontiers à titre d’exemple, PEKIN pour la CHINE, SEOUL pour la CORE DU SUD, MOSCOU pour la RUSSIE, MEXICO pour le MEXIQUE et enfin le futur Grand PARIS pour la FRANCE.

Tout martiniquais censé, dénué d’esprit partisan et soucieux de l’intérêt général du pays, devrait approuver la politique d’aménagement et de rénovation de la capitale, voulue et conduite par S. LETCHIMI. Il est urgent que Fort-de France réponde aux attentes de modernité, de développement urbain et économique dont aspire une nouvelle génération de martiniquais. Fort-de France a les moyens de dégager une plus-value culturelle, économique et touristique indéniable dans la caraïbe et doit jouer un rôle moteur pour la relance économique du pays, donc de l’emploi. Voila ce dont s’acharnent à saper deux présidents ringards de collectivité, solidifiés dans du formol, dépourvus de hauteur de vue et de vision rationnelle pour le développement de la Martinique.

A. MARIE-JEANNE et C. LISE, vous avez été discrédités par les martiniquais le 10 janvier et vos dérives mensongères n’y changeront rien. Votre campagne de déstabilisation de S. LECHIMY, n’aura aucun effet sur des martiniquais qui se soulèvent aujourd’hui contre les imposteurs-autocrates et la médiocrité ambiante qui n’a que trop durée dans ce pays à cause de vos pratiques de dealers. Les martiniquais veulent aujourd’hui se débarrasser de « l’accoutumance au MIM et à ses alliés » au risque de s’exposer à une overdose. Le 14 mars mettra un terme à votre existence politique et vous ouvrira les portes d’une retraite trop longtemps repoussée. Le train de l’Histoire de la Martinique vous laissera à quai, votre incurie aux affaires politiques en sera la cause.

Félix PETIT