Archives de 'Economie'

La Journée Outre-Mer Développement revient en 2010 !

Plus d’exposants, d’intervenants, de rencontres…

Venez participez au développement économique de l’Outre-Mer, le 4 Septembre 2010 à Paris, La Villette.

Inscrivez vous vite, Places limitées : http://www.outremer-developpement.fr/inscrivez-vous

FIXATION DES NOUVEAUX PRIX DES CARBURANTS : CONCLUSIONS DE LA REUNION DU 13 JUILLET 2010 DE L’OBSERVATOIRE DES PRIX ET DES REVENUS DE GUADELOUPE

Depuis le 1er janvier 2010, les prix maximum à la pompe en Guadeloupe sont de 1,18 € / litre pour le super sans plomb (SP) et de 0,99 € / litre pour le gazole (arrêté préfectoral du 31 décembre 2009).

Aujourd’hui, ces prix ne sont plus en lien avec le niveau du cours du pétrole brut sur le marché international (en février 2009, le baril était à 40 $ US et en juin 2010 à 75 $ US)  et ne prennent pas en compte l’évolution de la parité euro/dollar (1 € équivalait à 1,29 $ US en février 2009 et 1,22 en juin 2010). Ils ne correspondent donc plus à la réalité économique du secteur des produits pétroliers. Face à cette situation, l’Etat se devait de trouver une solution.

Le choix retenu est de :

- conserver la SARA pour garantir l’approvisionnement en carburants dans la zone Antilles-Guyane. Le rapport récent de l’ANACT a démontré que les autres solutions d’approvisionnement sont plus coûteuses et moins sûres.

- faire évoluer la structure des prix pour répondre au souci des consommateurs de payer un juste prix. Depuis le rapport Bolliet, cette structure des prix a été modifiée, notamment par la baisse de la marge de la SARA.

- maintenir l’emploi dans les stations services de Guadeloupe.

Une application stricte du décret de 2003 aboutirait aux prix suivants : 1,46 € / l pour le super SP et 1,25 € / l pour le gazole. Ceci reviendrait à une hausse de 28 centimes pour le super SP et de 26 centimes pour le gazole.

Grâce aux efforts menés depuis le rapport Bolliet, ces prix peuvent être réduits à : 1.36 € / l pour le super SP, 1.19 € / l pour le gazole. La hausse à prévoir est donc limitée à 18 centimes pour le super SP et de 20 centimes pour le gazole.

Pour parvenir à ces nouveaux prix correspondant aux réalités économiques, l’observatoire des Prix et des Revenus de Guadeloupe a été consulté le 13 juillet 2010, et le préfet de la région Guadeloupe a décidé un premier réajustement des prix à la pompe dans la proportion de + 9 centimes pour le litre de super SP et de + 10 centimes pour le litre de gazole.

Les nouveaux prix maximum des carburants seront à compter du 15 juillet 2010 (zéro heure) de :

1,27 € le litre de super SP au lieu de 1,18 € actuellement

1,09 € le litre de gazole au lieu de 0,99 € actuellement

Pour information, les prix moyens en France hexagonale observés au 2 juillet 2010 s’affichent à 1,36 € / l pour le super SP et 1,16 € / l pour le gazole.

Vers un sommet de l’URAG « spécial SARA » ?

Le Président du Conseil régional de Martinique Serge Letchimy, a pris connaissance du rapport remis ce jour par l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail (ANACT).

Suite au mouvement social de février 2009, Serge LETCHIMY avait activement participé aux discussions sur la question de la cherté de la vie, et s’était prononcé pour le maintien de l’outil industriel de la SARA et des emplois directs et indirects qu’il génère.

A la lecture de ce rapport, même si les mesures proposées restent en deçà des attentes, Serge Letchimy constate que les mesures préconisées et les solutions proposées ne remettent pas en cause ce principe.

Le Président du Conseil régional de Martinique Serge Letchimy  déclare qu’il appartient dorénavant à tous les acteurs, collectivités territoriales, état, socio professionnels de prendre les mesures concrètes qui s’imposent de façon globale et transparente pour traiter les questions de la détermination du prix et de la péréquation.

Au regard de ce rapport, le Président du conseil régional de Martinique Serge Letchimy  prendra prochainement l’attache de ses homologues guyanais et martiniquais pour évoquer ces questions dans le cadre de l’Union Régionale Antilles Guyane (URAG).


Rapport de l’ANACT sur l’approvisionnement en carburants des départements français d’Amérique

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR,

DE L’OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

MINISTÈRE CHARGÉ DE L’OUTRE-MER

Communiqué de presse

de Marie-Luce PENCHARD

Ministre chargée de l’Outre-Mer

Paris, le 7 juillet 2010

Rapport de l’ANACT sur l’approvisionnement en carburants des départements français d’Amérique

Marie-Luce PENCHARD, ministre chargée de l’Outre-mer, a pris connaissance des conclusions du rapport de l’agence nationale de l’amélioration des conditions de travail (ANACT) qu’elle avait commandé le 22 janvier 2010.

La ministre avait souhaité une large concertation sur place, notamment avec les représentants des consommateurs, des syndicats et des acteurs de la filière. Ce rapport s’inscrit dans une démarche de transparence que le Gouvernement a privilégiée de façon constante pour rendre compte des résultats des études successives sur l’approvisionnement en carburant et énergies des départements francais d’Amérique (DFA).

Par son approche, ce rapport complète, en effet, celui effectué en mars 2009 par l’inspection des finances sur la fixation des prix des carburants dans les DOM ainsi que l’avis rendu le 24 juin 2009 sur le même thème par l’Autorité de la concurrence.

Il convient d’ailleurs de rappeler qu’à la suite de ces travaux une réduction des marges a été mise en œuvre par arrêtés préfectoraux.

En complément, le rapport de l’ANACT explore des pistes nouvelles pour répondre aux interrogations de long terme sur la filière d’approvisionnement en carburants des DFA.

Le rapport de l’ANACT étudie, en effet, les trois scénarios suivants :

- les possibilités d’approvisionnement en carburants aux normes européennes dans l’environnement régional des Antilles-Guyane ;

- l’importation de carburants raffinés en provenance d’Europe ;

- la pérennisation du dispositif actuel en l’aménageant pour accroître son efficacité.

Pour bien appréhender les enjeux qui s’attachent  à  chacun  de  ces  trois  scénarios,  Marie-Luce PENCHARD, ministre chargée de l’Outre-mer, a reçu successivement les représentants des pétroliers, les trois préfets directement concernés ainsi que l’intersyndicale de l’entreprise SARA. Elle a aussi pris acte de l’avis des trois  présidents  de  région  réunis le 17 juin dernier au sein de l’Union régionale Antilles-Guyane, en faveur de la préservation de l’outil industriel SARA.

C’est donc sur le fondement de ces échanges que Marie-Luce PENCHARD, Ministre chargée de l’Outre-mer, a décidé de :

- prendre en considération l’attachement des acteurs locaux à l’outil industriel SARA, notamment en raison de son impact positif sur le plan économique et social et en l’absence de solutions alternatives à court terme pour garantir la sécurité des approvisionnements en toutes circonstances ;

- privilégier l’amélioration des conditions d’exploitation de l’outil SARA en liaison avec les opérateurs actuels et par une plus grande implication des principales collectivités concernées.

Pour l’avenir, la ministre souhaite que les acteurs s’engagent dans une démarche prospective qui valorise l’utilité sociale et l’efficacité économique de l’outil industriel.

Le travail de transparence et de concertation mené depuis un an permet d’arrêter aujourd’hui une position claire sur l’avenir de la filière ainsi que sur son retour à l’équilibre économique.

En effet, la solidarité nationale ne doit pas servir à subventionner de façon pérenne le prix d’un bien de consommation courante. L’Etat doit concentrer son intervention sur les dépenses de solidarité au bénéfice des personnes les plus fragiles, notamment :

-          l’entrée en vigueur du Revenu de Solidarité Active (RSA) au 1er janvier 2011,

-          le nouveau dispositif de la continuité territoriale avec des aides prioritaires pour les publics les plus modestes,

-          l’engagement financier massif de l’Etat pour la construction de logements sociaux.

Serge Letchimy et les élus ultramarins obtiennent à l’arraché une loi d’orientation agricole en Outre-mer !

COMMUNIQUE

Les débats sur se sont achevés dans la nuit de vendredi à samedi dernier. Le député Serge Letchimy a participé à l’ensemble des travaux et débats sur le projet de loi de modernisation de l’agriculture. Il a été l’auteur d’une quinzaine d’amendements et a fait adoptés deux dispositions importantes pour l’outre-mer et la Martinique.

La première disposition a été adoptée à l’occasion de l’amendement n°1222 du gouvernement dont l’objet est de mieux impliquer les exploitants et la production agricole de proximité dans l’approvisionnement des services de restauration collective, par le biais de la commande publique. Le député Serge Letchimy a obtenu que, dans ce cadre, il soit tenu compte des possibilités d’adaptation qu’offre l’article 73 de la constitution. Le député a souligné que « cela aurait l’avantage, au-delà du circuit court en termes de filière qui permet de réduire, voire de supprimer, le nombre d’intermédiaires, d’introduire la notion de proximité. Le problème central en effet (…) est qu’on ne peut pas sans cesse répéter (…) que nous sommes à 15 % en moyenne, seulement, de satisfaction par rapport à la consommation locale et ne pas prendre une mesure forte notamment en modifiant le code des marchés publics à la hauteur des besoins pour permettre à la production locale de mieux assurer l’alimentation et le service dans les cantines, en particulier.

Ce serait un signe extrêmement fort en direction des départements d’outre-mer ».

La seconde disposition est l’amendement n°166 présenté par Victorin Lurel, Serge Letchimy, Jouis-Joseph Manscour et les élus du groupe SRC, défendu par Serge Letchimy en séance et voté, après un échange long et virulent, contre l’avis défavorable du rapporteur et du ministre. Cet amendement prévoie à l’article 24 que le gouvernement devra produire un rapport  » déterminant les grandes orientations d’un projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche spécifique à l’outre-mer ». Cet amendement est d’une portée considérable. D’abord parce que le projet de loi laissait très largement de côté les enjeux agricoles et de sécurité alimentaire en Outre-mer. Ensuite, il renvoyait comme à l’accoutumée, à la pratiques des « ordonnances » permettant dans les faits au gouvernement d’arrêter des mesures en dehors de tout débat et de tout contrôle démocratiques et parlementaires. Cet amendement est d’une portée considérable. En effet, il permettra aux élus de nos territoires de proposer des mesures réellement adaptées aux réalités économiques, sociales et environnementales des différents territoires. C’est pourquoi, il a personnellement demandé à la ministre de l’Outre-mer de soutenir cet amendement en CMP.

Regard : BONNES VACANCES A TOUS … par Tony Delsham

C’est vrai, c’est morose partout. Souhaiter bonnes vacances à un chef d’entreprise, de même qu’à un élu responsable, s’apparente  à une plaisanterie de mauvais goût. Mais bon, ou on baisse les bras ou on retrousse les manches et … on se bat. Serons-nous nombreux à prendre l’avion dans le sens Antilles France, ou dans le sens   France-Antilles ?  Je n’ai pas interrogé les compagnies aériennes. L’année dernière j’étais descendu dans un hôtel de la place. Il avait cassé les prix, n’avait pas gagné d’argent et les dirigeants faisaient grise mine.

Le dimanche 27 juin au Club de l’économie de L.C.L, Gérard Brémont le P.D.G de Pierre et vacances, affirmait que 90% des français passeront leurs vacances en France pour le plus grand bonheur du tourisme français  et de ses hôtels. Notons que  ce marché interne  n’exige pas de prix au rabais, le problème de la saisonnalité n’existant pas, pas plus en France qu’autre part. Lorsqu’il n’y a pas de client l’hôtel ferme. Patrick Artus directeur de recherche d’un organisme officiel, sur le même plateau précisait «  qu’en temps de crise il se produit un phénomène sécuritaire du retour à la maison » Pour ma part j’ai noté,  le même phénomène en Martinique. Il s’est traduit par la vente en catastrophe de la maison et le reste, pour aller rejoindre les enfants «  qui ne travailleront jamais en Martinique, ils sont trop diplômés et  nous, on ne veut pas prendre de risque en restant ici ». Pour eux, c’est un aller sans retour. Vous en connaissez tout comme moi.  Ils iront enrichir les hôtels de Pierre et vacances en France. Pour eux la sécurité, c’est en France. Et peut-être même pourront-ils faire des affaires en Espagne puisque dans ce pays, l’industrie touristique s’est effondrée et des milliers de maisons qui attendaient les touristes annoncés, jamais venus, sont en vente pour une bouchée de pain. Information donnée, ce jour-là,  par le club de l’économie.

Mais bon …bonne vacances quand même.

UN MARCHE INTERNE …

Patrick Artus a précisé que « le Tourisme n’est pas une activité de la survie » qu’il sera de plus en plus dominé par une haute technologie. En clair, les petits boulots du tourisme : nettoyer, balayer, servir, sont amenés à disparaître  ou en tout cas on assistera à la diminution de  l’effectif du personnel. Et, conclut Patrick Artus, « le tourisme est une chaine, on parle d’ailleurs de l’industrie du tourisme ». Pour l’heure, notre marché interne s’exprimant surtout pendant les grandes vacances, demande aux hôtels de réduire de façon considérable leur prix. Les Hôteliers, l’année dernière ont affirmé ne pas avoir gagné d’argent. D’autre part, la vente de produits de consommation courante, pièce détachées pour automobiles et matériels Hi-fi,  jusqu’alors assurée par  la grande distribution,  ralentit de plus en plus, jusqu’à disparaître un jour dans un délai relativement court. En effet, les moins de trente cinq ans, génération informatisée, préfèrent faire leur marché  dans  ce gigantesque magasin qu’est le Net. La disparation de certains postes dans les grandes surfaces   est donc prévisible

Mais bon …bonne vacances quand même.

A QUAND LA RELANCE ?

Oh, nos élus y travaillent ferme ! Avec détermination. L’un des objectifs prioritaires est la création d’emplois. Il faut doper la commande publique permettant les logements sociaux, il faut rénover ou créer des structures d’accueil pour le tourisme, et le BTP doit pouvoir agir, car chacun sait que lorsque le BTP va, tout va !  Mais,  la meilleure volonté et la plus grande détermination du monde permettront-elles aux entreprises de faire face à la réalité d’une épargne engloutie, sans avoir réglé les dettes ? Permettront-elles de calmer l’impatience du propriétaire des locaux loués qui a besoin de l’argent de sa location pour faire face à ses propres obligations ? Permettront-elles de stopper les procédures enclenchées par l’huissier ?   C’est aujourd’hui que l’entreprise a besoin d’argent, or les retombées de notre dynamisme seront-elles au rendez-vous avant un an ?

Oh ! Nos élus ont sans doute tout organisé, tout prévu. Notamment…exiger   des pouvoirs publics, un moratoire quant aux dettes.

Alors bon …bonne vacances quand même.

Tony DELSHAM.

Pôles d’excellence rurale : Un projet labellisé dans le département de la Guadeloupe au titre de la promotion 2010

La politique des pôles d’excellence rurale (PER) a permis depuis 2005 de faire émerger  379 projets d’investissement sur les territoires ruraux. Innovants, créateurs d’emploi, fédérateurs et s’inscrivant dans une logique de développement rural, les PER sont des outils adaptés d’aménagement du territoire, encourageant les initiatives et la structuration de l’activité publique et privée dans de nombreux départements.

S’inspirant de cette réussite et dans le cadre de la préparation des Assises des Territoires Ruraux, une nouvelle génération de PER a été lancée en octobre 2009. Le comité interministériel d’aménagement et de développement du territoire (CIADT) du 11 mai 2010 a confirmé tout l’intérêt de cette démarche et de son développement.

A l’issue de l’examen des 201 projets présentés sur le plan national, Michel MERCIER, Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire, et Bruno LE MAIRE, Ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, viennent de communiquer la liste des  dossiers retenus. Ces projets bénéficieront de subventions d’Etat pour un montant allant, selon la nature et l’importance du projet, de 350 000 à 1,5 millions d’euros.

En ce qui concerne le département de la Guadeloupe, le projet suivant a été sélectionné :

« Le chemin des saveurs » du Nord Basse-Terre déposé par la Communauté de Communes du Nord Basse-Terre

Les porteurs de projet ainsi que les élus qui les ont soutenus seront reçus, mercredi 7 juillet à 12 h 30, à Paris, par Michel MERCIER et Bruno LE MAIRE, au Ministère de l’espace rural et de l’aménagement du territoire.

Contact :

M. Mamadou SOW

Chargé de mission SGAR

Tel : 05 90 99 37 62

Outremer Développement 2010 : Décalage ou décollage ?

Outre-Mer Développement est un évènement sur une journée qui a pour but de réunir le monde économique et social ultramarin et leurs diasporas, pour créer de l’échange, mettre en réseau et partager des idées, en vue de promouvoir le développement de ces régions.

Cette année, la journée aura lieu le 4 setpembre à La Villette à Paris.

Pour tout renseignement, visitez le site : http://www.outremer-developpement.fr/

Plus d’informations très bientôt !

Qui crée l’argent ?

La question vous paraît incongrue ?
En tous cas  à l’heure ou l’argent et la création de richesse prend une telle importance dans notre société de consommation, à l’heure ou la dette des particuliers et des états devient exponentielle, c’est me semble-t-il une vraie question.

La connaissance du système par les citoyens est un enjeu démocratique

Vous trouverez ci-après la présentation réalisée par Paul GRIGNON qui posent la problématique et décrit le système de « l’Argent Dette 2 : promesses chimériques »

http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_l-argent-dette-2-promesses-chimeriq_news

Vous pouvez voir aussi la version précédente qui date de 2008 :

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news

Et aussi : « l’essence de l’argent, un conte médiéval »

http://www.dailymotion.com/video/xdhg4i_l-essence-de-l-argent-un-conte-medi_news

En résumé :

Dans la présentation « L’Argent Dette 2″ vous découvrirez que l’argent est créé à partir de rien par les banquiers au bénéfice des banquiers.

En fait, les gouvernements auraient très bien pu créer l’argent par la commande publique au bénéfice du bien être de la population. Les banques pourraient être des entreprises d’Etat dont les bénéfices seraient redistribués à l’ensemble de la population. L’impôt viendrait réguler l’inflation et permettrait la redistribution.

Remarque : J’ai vainement cherché des critiques acerbes de grands économistes qui viendraient contredire la lecture proposée par Paul GRIGNON.
Eh bien, je n’ai rien trouvé de mordant…. Aucune réaction …..  Aucune analyse ou démonstration contraire ….
Est-ce à dire que pour éviter de trop répandre l’info, il vaut mieux l’ignorer ? Alors, cela voudrait-il dire que sa lecture est vraiment la bonne ?
En tous les cas, si sa démonstration vous parait ne pas tenir la route, merci de votre réaction.

Quel est le problème ?

Le système actuel de l’Argent Dette pose plusieurs problèmes :

  1. - l’injustice due à l’accaparement des richesses par un petit nombre
  2. - la servitude envers la dette
  3. - la dépendance des états envers un petit nombre
  4. - l’absence de démocratie sur les politiques structurelles des états
  5. - la nécessaire croissance infinie alors que les ressources et les richesses de la Terre sont finis.

A terme, le système est voué à l’échec. Et encore une fois, ce seront les plus faibles qui souffriront le plus.

Conclusion :

Nous sommes au bout d’un cycle. Le système économique actuel doit être repensé. Il convient d’imaginer une nouvelle organisation, véritablement démocratique, compatible avec les ressources de la planète qui bénéficie au plus grand nombre
.

CO.RAIL pourrait être prolongé en Martinique

Le plan CO.RAIL initié en Avril 2009 est un ensemble de mesure en faveur du soutien des entreprises ayant connues des difficultés suite à la crise sociale qui a frappé les 4 DOM. D’abord envisagé pour la Guadeloupe et la Martinique, il a été étendu à la Guyane et à la Réunion.

Le plan CO.RAIL devait permettre aux entreprises de bénéficier d’exonération sociales et fiscales, d’accéder au dispositif de la médiation du crédit, de solliciter un prêt à taux zéro afin de pallier les difficultés conjoncturelles de trésorerie… Bref, un arsenal de mesures, pas très claires, avec des acteurs plus ou moins impliqués dans le dispositif. Du coup, peu de lisibilité pour le chef d’entreprise qui ne sait plus à quel saint se vouer. Tout ceci, renforcé par la publication tardive d’un décret d’application de la LODEOM permettant les exonérations de charges pour l’année 2008, alors que les dispositifs prévoyaient de soutenir uniquement les entreprises à jour des dites charges…

C’est à ce titre que le président Letchimy a écrit au ministre du budget et à la  ministre en charge de l’outre mer.Comme vous pourrez le constater dans les courriers ci-joints en date du 15 avril 2010, le président Letchimy demande deux choses :

  • une prolongation du dispositif au 31 Juin 2010, qui initialement était prévu pour la fin 2009. Ceci, afin que les chefs d’entreprise aient le temps de déposer leurs demandes de moratoire et qu’elles soient instruites
  • que les conditions d’applications prévues par le décret soient revues afin que les entreprises soient dispensées de régler une partie de leurs dettes sociales et fiscales constatées non plus au 31 décembre 2008 mais au 31 décembre 2009.

De nombreuses mesures en faveur des entreprises, autres que les questions de charges, ont été mise en place dans le cadre du plan CO.RAIL (médiation du crédit, PTZ…). Ces mesures méritent d’être amplifiées, pérennisées, car l’accompagnement des entreprises existantes vers la croissance est indispensable. Mais, comme le reprochent les chefs d’entreprises, tant qu’il n’y aura pas une meilleure lisibilité  des dispositifs auxquels ils peuvent prétendre, ces mesures resteront floues et inaccessibles.

Si la requête du Président Letchimy aboutit, cela ne palliera pas l’impérieuse nécessité d’avoir une meilleure communication à destination des chefs d’entreprises. Que celle-ci concerne le dispositif CO.RAIL ou toute autre mesure en leur faveur

En tout cas, ces courriers montrent que la problématique des entreprises en difficulté préoccupe le nouveau président de l’exécutif régional, pourvu que ça dure !